Alzheimer : arrêter les anticholinestérasiques accélère le déclin cognitif
Une étude française dans The Lancet casse le débat sur l'arrêt des traitements Alzheimer. Stopper donépézil, rivastigmine ou galantamine aggrave bel et bien les fonctions cognitives. De quoi rassurer les familles sur l'utilité de ces traitements.
Enfin une réponse claire sur les anticholinestérasiques. L'étude française publiée dans The Lancet Regional Health Europe tranche le débat : arrêter ces traitements accélère le déclin cognitif.
Donépézil, rivastigmine, galantamine : ces trois molécules font régulièrement l'objet de remises en question. « Est-ce que ça sert vraiment ? » - question récurrente des familles au comptoir.
L'étude française apporte des preuves solides : l'interruption des IChE est associée à une aggravation cognitive mesurable. Pas de différence sur la mortalité à 5 ans, mais un impact net sur les fonctions cérébrales.
C'est un argument de poids face aux familles tentées par l'arrêt. Surtout quand elles lisent des articles alarmistes sur l'« inutilité » de ces traitements.
Pour tes conseils : ces résultats français renforcent l'intérêt de maintenir le traitement tant que le patient le tolère. Un point d'appui solide pour tes échanges avec les aidants.
Source : Le Moniteur des Pharmacies