Mon parcours.
Faculté de Pharmacie de Poitiers, puis Institut de Management des Industries de la Santé (IMIS) à Lyon. Sur le papier, un parcours classique. Dans la réalité, j'ai pris à l'industrie pharma tout ce qu'elle pouvait m'apprendre.
Pendant 10 ans, j'ai touché à presque tout :
- Marketing — gestion de portefeuilles produits jusqu'à 50M€
- Vente — animation de réseaux commerciaux, négociation distributeurs
- Management — équipes terrain, structuration de processus
- Finance — pilotage P&L, business cases, arbitrages stratégiques
Une expérience dense. Et un constat à la fin : j'avais appris l'industrie, mais c'est l'officine qui me parlait vraiment.
Pourquoi Pharm'Alpha, en 2022.
Après dix ans de remaniements, de restructurations, de stratégies décidées à 2 000 km du terrain, j'avais besoin d'un truc plus simple : travailler à mon rythme. Avec qui j'avais envie. Sur ce qui me semblait juste.
Au démarrage, je voulais aider les marques et les laboratoires. Naturellement. C'était mon monde.
Sauf qu'au fil des mois, ce sont les pharmaciens d'officine qui ont frappé à la porte. Sur le merchandising d'abord. Puis les achats. Puis les réseaux sociaux. La demande dépassait l'offre. Et chaque accompagnement me confirmait la même chose : l'officine française a un potentiel inexploité énorme — et trop peu de gens prennent le temps de le révéler.
Aujourd'hui, j'accompagne plus de 150 pharmaciens en France, en Outre-Mer et en Afrique francophone. Des audits. Des refontes merchandising. Des formations terrain. Du conseil stratégique. Une newsletter LinkedIn quotidienne. Une série vidéo en officine. Un programme Reboost ta Pharma. Et beaucoup d'idées dans les cartons.
Ce qui me fait avancer.
Je suis un early adopter dans l'âme. Quand un nouvel outil débarque, j'ai besoin de comprendre ce qu'on peut en faire pour l'officine. Concrètement. Pas en théorie.
Dernière obsession en date : l'IA. Pas pour faire le buzz — pour transformer la façon dont les pharmaciens travaillent, communiquent, vendent, forment leurs équipes. C'est en train de changer tous les codes. Et je veux que les officines françaises soient prêtes.
(Ne me demandez pas si je dors assez. La réponse est non.)