Préservatifs Soft remboursables dès le 20 juillet : du concret pour tes patients

Plusieurs références de préservatifs masculins en latex de la marque Soft sont inscrites sur la liste des produits remboursables à partir du 20 juillet 2026. Une bonne nouvelle concrète pour l'accès à la contraception et pour ton rayon.

C'est une de ces petites victoires du quotidien qui changent la vie de tes patients. À partir du 20 juillet 2026, de nouvelles références de préservatifs masculins lubrifiés en latex de la marque Soft seront remboursables par l'Assurance Maladie.

Concrètement : des boîtes de 10 et de 12 préservatifs Soft rejoignent la liste des produits et prestations remboursables (LPPR). La tarification a été fixée par le Comité économique des produits de santé (CEPS) selon les avis publiés au Journal officiel.

La liste des préservatifs pris en charge par l'AM s'allonge donc encore. C'est une tendance de fond engagée depuis quelques années, dans le cadre des politiques de prévention et d'accès à la contraception. Pour mémoire, les préservatifs remboursables sont accessibles sans ordonnance pour les moins de 26 ans depuis 2023.

Pour toi au comptoir, c'est simple à intégrer : dès le 20 juillet, ces références passent en tiers payant pour les patients éligibles. Pense à faire la mise à jour dans ton LGO et à briefer ton équipe, notamment les préparateurs qui gèrent le rayon parapharmacie et contraception.

L'enjeu de santé publique est réel. Le remboursement des préservatifs, c'est un levier direct de prévention des IST et des grossesses non désirées. Moins d'obstacle financier, plus d'utilisation. La logique est imparable.

Et pour l'officine ? C'est un produit qui se vend, qui se conseille, et qui ouvre une conversation sur la santé sexuelle. Ton rôle de pharmacien de proximité prend tout son sens ici.

Demain matin au comptoir : vérifie les codes LPPR des références Soft concernées, mets à jour ton logiciel avant le 20 juillet, et informe ton équipe. C'est le genre de changement qui doit être opérationnel le jour J, pas une semaine après.

Source : Le Quotidien du Pharmacien